login
mot de passe

Mot de passe oublié ?
Actualité Historique Arsenal - Unites - marineparis
Marine Paris
L'actualité / Historique est une page destinée à présenter l'actualité d'une unité. Elle est également destinée à présenter l'histoire d'une unité : son activité passée et future, ses anecdotes, des faits marquants.
Vous pouvez compléter cette page si vous possédez des informations.
Actualité Marine Paris
Alabordache
29 / 09 / 2005
Sujet : DCN : la Marine nationale rectifie le tir
Paru lundi, un article du journal Les Échos a semé l'émoi au sein du personnel de DCN. Il faisait état d'un rapport interne de la Marine nationale très critique pour DCN. Officiellement, le chef d'état-major, l'amiral Oudot de Dainville, ne partage pas ce point de vue. Dans un communiqué, il évoque des « relations de confiance ».

En début de semaine, un article du quotidien économique Les Échos a semé l'émoi au sein du personnel de DCN. Il évoque l'existence d'un rapport interne de la Marine nationale très critique sur la qualité de ses prestations et le coût de ses fabrications. Ce document suggérerait de recourir de manière accrue aux compétences des chantiers civils. Selon Les Échos, le rapport dénoncerait notamment le retard pris pour la livraison du BPC Mistral, dû à de « trop nombreuses reprises nécessaires sur la partie arrière du navire » et à des « difficultés dans l'intégration du système de combat ».

Signe que l'affaire n'est pas complètement anodine, le chef d'état-major de la Marine, l'amiral Alain Oudot de Dainville, a réagi dès mercredi en faisant diffuser un communiqué de mise au point. Il commence par démentir qu'un rapport lui a été remis. Ce qui ne veut pas dire que le rapport n'existe pas... S'il existe, le chef d'état-major se démarque nettement de ses conclusions. « Les efforts consentis dans le cadre de la loi de programmation militaire pour améliorer la qualité de l'entretien de la flotte commencent à porter leurs fruits, comme le révèlent les indicateurs de disponibilité collectés dans les forces », affirme le grand patron de la Marine. Qui ajoute que « l'accent est désormais porté sur la réduction des coûts et des délais de l'entretien en suivant une stratégie ambitieuse ».

Autre point fort, les « liens entre DCN et la Marine sont historiques ». Pas question de les rompre de sitôt. « Alors que la Marine a besoin de renouveler ses équipements, il lui est nécessaire de disposer d'une construction navale forte. Dans ce cadre, les relations de confiance qui existent aujourd'hui constituent un atout précieux pour consolider ensemble cette efficacité. » Enfin, le chef d'état-major de la Marine estime que DCN est un « acteur clé » de l'industrie de défense.

Bref, la Marine nationale a rectifié le tir. Reste que le mal est sans doute déjà fait. « Pour l'image de DCN, cela ne peut qu'avoir un effet négatif », estime Hubert Polard, de la CFDT. Surtout au moment où les élus s'apprêtent à discuter les moyens financiers de la Défense. Hier, le gouvernement a dévoilé son projet de budget pour 2006. 900 millions d'euros sont inscrits pour démarrer la commande du second porte-avions. On ne sait pas encore où ni comment sera construit le navire. Aux yeux des salariés de DCN, il est clair qu'une partie de la Marine nationale vient d'exprimer sa préférence à travers l'article des Échos. Et qu'elle va plutôt aux chantiers civils.
Le monde
28 / 09 / 2005
Sujet : Augmentation du budget de la défense
37,5 milliards d'euros (dont les 3,9 milliards d'euros du budget des anciens combattants), iront à la défense, soit une augmentation de 3,4 % par rapport à 2005. Il traduit, pour la quatrième année consécutive, un respect de l'échéancier de la loi de programmation militaire (LPM) 2003-2008. Une provision, au titre du surcoût engendré par les opérations extérieures, à été inscrite au budget à hauteur de 250 millions d'euros. Les crédits d'investissements et recherche s'élèvent à 15,3 milliards d'euros, en augmentation de 3 %. Le budget permettra de maintenir les effectifs au niveau de l'exercice 2005 (environ 30.000 recrutements), de poursuivre le plan d'amélioration de la condition militaire (26 millions d'euros), ainsi que la mise en oeuvre du fonds de consolidation de la professionnalisation (22,6 millions d'euros).

Les rémunérations et pensions atteignent 23,9 milliards d'euros. Les effectifs restent stables, la mesure la plus significative en matière de recrutement étant la création de 2.000 postes de gendarmes. Les programmes majeurs d'armement sont poursuivis, notamment en ce qui concerne l'avion de combat Rafale (14 exemplaires seront livrés en 2006, dont 2 pour la marine) et les 7 hélicoptères de combat Tigre. L'armée de l'air percevra 160 missiles de croisière Scalp, et le programme de l'avion de transport A400M se poursuit. Le programme Barracuda (réalisation de six sous-marins d'attaque à propulsion nucléaire destinés à remplacer les sous-marins nucléaires d'attaque), est lancé. Une ligne budgétaire apparait pour la première fois pour la réalisation du projet de second porte-avions.
Marine nationale
23 / 09 / 2005
Sujet : Rencontres Nation Défense - Marine nationale
A l’initiative de Michèle Alliot-Marie, ministre de la Défense, la 2ème rencontre Nation Défense permettra aux armées d’aller vers les Français, dans une démarche de proximité, d’ouverture, d’échange et de dialogue.

Dans plus de 120 villes, les hommes et les femmes civils ou militaires de la Défense montreront leur savoir-faire et leurs matériels.

Expositions statiques, démonstrations dynamiques, animations sportives, portes ouvertes, projections de films, colloques et séminaires ponctueront ces deux journées.

La première convention nationale des correspondants défense rassemblant des élus municipaux ainsi que la journée nationale du réserviste seront également organisées à cette occasion.

La participation de la Marine nationale est importante. En voici le programme :

***** Cherbourg *****

-Bassin du commerce.
Samedi : 14h30 à 18h. Dimanche : de 10h à 12h et de 14h à 18h.
Patrouilleur de service public Flamant. A bord oblitération d’un timbre spécial RND 2005, sur le thème de la sauvegarde maritime ; toutes les heures gagnez des promenades sur le plan d’eau dans son embarcation rapide Hurricane.
Bâtiment base des plongeurs démineurs Vulcain
-Base navale de Cherbourg
Présentation des moyens de lutte antipollution
Dauphin SP du détachement de la 35F de Maupertus démonstrations de treuillage
-Service Historique de la Défense de Cherbourg.
L’ «Histoire du sauvetage maritime en Manche» se raconte dans une exposition inédite au Ouverture au public et visite guidée. Samedi de 10h à 12h et de 14h30 à 18h. Dimanche de 10h à 12h et de 14h à 18.
Les marins-pompiers de Cherbourg ouvrent leur caserne et démontrent leur savoir faire.

****** Le Havre ******

Chasseur de mines Éridan quai de Guinée, samedi et dimanche de 9h à 12h et L’action de l’Etat en mer – exposition – Mairie du Havre.

****** Dunkerque ******

Bâtiment hydrographique Lapérouse - comment s’élaborent les cartes marines ? - quai Freycinet. Samedi et dimanche de 14h à 17h.
Dauphin SP du détachement de la 35F du Touquet, démonstrations de treuillage en mer.

****** Boulogne sur mer *****

Chasseur de mines Lyre

****** Rouen *****

Bâtiment d’expérimentation de guerre des mines Thétis.

Sémaphores du Roc, de Carteret, de la Hague, de Barfleur, de Fécamp et de Boulogne sur mer. Visites - Samedi de 14h30 à 18h. Dimanche de 10h à 12h et de 14h à 18.

****** Brest *****

-Port de commerce
Frégate anti-sous-marine Tourville et vedette de la gendarmerie maritime
-Base navale de Brest : La Marine du ponant en expositions et démonstrations - samedi et dimanche de 9h à 17h
Stade Laninon à la base navale : Présentation de la base navale, d’Alfan et de l’École navale. Mission océanographique de l’Atlantique. Présentation nautique et désincarcération par les marins-pompiers de Brest. Stands de la Gendarmerie maritime, du GFM, du la Fosit et du Lasem.
Présentation du matériel du Groupe d’Etudes Sous-marines de l’Atlantique et du matériel antipollution. Démonstration cynophile du GFM. Démonstration manœuvrière des remorqueurs de la base navale.
Exposition sur l’histoire des sous-marins au gymnase.
Visite de la rade abri en transrade militaire
Concert de la musique de Brest : Aubade la samedi au port de commerce et un concert le dimanche à 15h en salle Surcouf.
-Base d’Aéronautique navale de Landivisiau
En exposition statique : Rafale, Super Etendard Modernisé, Hawkeye, Atlantique 2… matériel technique
Démonstration d’intervention par les marins-pompiers et le groupe cynophile. BAN Landivisiau (29) : dimanche de 10h à 16h

***** Lorient *****

Base des fusiliers marins et des commandos Samedi 24 septembre de 13h30 à 18h
Activités dynamiques programmées et permanentes : De 14H00 à 17h30 : démonstration cynophile, aérocordage, sauts en parachute SOCR, largage de palmeurs.
L’après-midi :
Visite des parcours commandos, atelier corps à corps, parcours nautique en Etraco, tir air comprimé, atelier maquillage commando, tir Sittal ;
Expositions sur les capacités des commandos et sur leurs matériels : véhicules, nautisme, radio, armement, parachutisme.
Visite du musée des fusiliers marins.
Stands : musée de l’aéronautique navale, flottille 24F, Gendarmerie.

***** Saint-Malo*****

bâtiment hydrographique Borda

****** Lorient *****

chasseur de mines Pégase

****** Nantes ******

bâtiment atelier Jules Verne

****** Bordeaux ******

aviso CDT L’Herminier

****** Bayonne ******

chasseur de mines Cassiopée

****** Toulon ******

-Base navale : Circuit de visites d’une durée d’environ 30 minutes à bord des bâtiments de la FAN: porte-avions Charles de Gaulle (accès par un système de billetterie pour éviter les temps d’attente) , frégate lance-missiles Duquesne, transports de chalands de débarquement Foudre et Siroco, frégate antiaérienne Cassard, frégate anti-sous-marins Montcalm, frégates furtives Aconit et Surcouf, pétrolier-ravitailleur Meuse,avisos Commandant Birot et Enseigne de vaisseau Jacoubet, bâtiment de soutien d’assistance et de dépollution Argonaute, chasseur de mines tripartite Verseau, patrouilleur de service public Grèbe, bâtiment base de plongeurs démineurs Achéron, 2 sous-marins nucléaires d’attaque, remorqueur d’intervention d’assistance et de sauvetage Abeille Flandre.
Seules les visites à bord du Charles de Gaulle seront soumises à une distribution de billets afin de limiter la file d’attente. 12 000 billets seront distribués durant la journée à raison de 100 billets distribués toutes les cinq minutes.
Pour des raisons de sécurité, les enfants de moins de six ans n’ont pas accès aux bâtiments.

Démonstrations dynamiques :
Débarquement amphibie d’évacuation de ressortissants en coopération avec le 21e RIMa de Fréjus,
Démonstration cynotechnique avec des chiens d’intervention,
Désincarcération de véhicule par les marins-pompiers.
Trois cycles de démonstrations auront lieu le dimanche 25 septembre à 11h, 14h et à 16h30, durant environ une heure.

Village expositions et animations :
Force d’action navale et plongée, Aviation navale, Forces sous-marines, commissariat de la Marine, marins-pompiers, bureau d’informations sur les carrières de la Marine (BICM), centre d’information des réserves de la marine (Ciram), délégation générale de l’armement (DGA), poste aux armées, Musée de la marine, société nationale de sauvetage en mer (SNSM), direction des constructions navales (DCN), association développement des œuvres sociales de la marine (Adosm), association générale de prévoyance militaire (AGPM), Société Générale, Toulon Provence Méditerranée (TPM), Mairie de Toulon et les aubades de la musique des équipages de la flotte de Toulon et du bagad du CIN de Saint-Mandrier.

****** Paris ******

– esplanade des Invalides – la Marine EN ACTION

L'ambiance d'un pont d'envol, des commandos marine en action , 600 m² d’exposition pour rencontrer les marins, découvrir les missions de la Marine en dioramas, maquettes, jeux interactifs, animations sonores et audiovisuelles.
Saut en parachute : Samedi à 11h45 et 16h45 sur les pelouses des Invalides
Aérocordage : Dimanche à 11h et 15h30 sur la Seine Aubade du bagad de Lann-Bihoué : Samedi à partir de 16h et dimanche
À Vincennes : Présence d’un camion exposition «Stratégie navale». Aubades du bagad de Lann-Bihoué.


Rencontrez les réservistes
La journée nationale du réserviste (JNR) vise à mettre à l’honneur ceux de nos concitoyens qui servent volontairement dans la réserve. Elle est destinée à faire connaître à l’ensemble des Français l’intérêt de leurs activités au sein des armées et à valoriser le rôle joué par cette composante dans la défense du pays.
Cette année, la JNR est adossée aux Rencontres Nation-Défense. Les réservistes trouveront naturellement leur place au sein de ce dispositif, aux côtés de leurs camarades d’active pour aller à la rencontre de leurs concitoyens, dialoguer avec eux et leur faire part de leur expérience.
Un dépliant «La Réserve : une vie doublement active» spécialement édité à cette occasion sera mis à la disposition des visiteurs.
Marine nationale
20 / 09 / 2005
Sujet : Rencontres Nation Défense - Marine nationale
A l’initiative de Michèle Alliot-Marie, ministre de la Défense, la 2ème rencontre Nation Défense permettra aux armées d’aller vers les Français, dans une démarche de proximité, d’ouverture, d’échange et de dialogue.

Dans plus de 120 villes, les hommes et les femmes civils ou militaires de la Défense montreront leur savoir-faire et leurs matériels.

Expositions statiques, démonstrations dynamiques, animations sportives, portes ouvertes, projections de films, colloques et séminaires ponctueront ces deux journées.

La première convention nationale des correspondants défense rassemblant des élus municipaux ainsi que la journée nationale du réserviste seront également organisées à cette occasion.

La participation de la Marine nationale est importante. En voici le programme :

***** Cherbourg *****

-Bassin du commerce.
Samedi : 14h30 à 18h. Dimanche : de 10h à 12h et de 14h à 18h.
Patrouilleur de service public Flamant. A bord oblitération d’un timbre spécial RND 2005, sur le thème de la sauvegarde maritime ; toutes les heures gagnez des promenades sur le plan d’eau dans son embarcation rapide Hurricane.
Bâtiment base des plongeurs démineurs Vulcain
-Base navale de Cherbourg
Présentation des moyens de lutte antipollution
Dauphin SP du détachement de la 35F de Maupertus démonstrations de treuillage
-Service Historique de la Défense de Cherbourg.
L’ «Histoire du sauvetage maritime en Manche» se raconte dans une exposition inédite au Ouverture au public et visite guidée. Samedi de 10h à 12h et de 14h30 à 18h. Dimanche de 10h à 12h et de 14h à 18.
Les marins-pompiers de Cherbourg ouvrent leur caserne et démontrent leur savoir faire.

****** Le Havre ******

Chasseur de mines Éridan quai de Guinée, samedi et dimanche de 9h à 12h et L’action de l’Etat en mer – exposition – Mairie du Havre.

****** Dunkerque ******

Bâtiment hydrographique Lapérouse - comment s’élaborent les cartes marines ? - quai Freycinet. Samedi et dimanche de 14h à 17h.
Dauphin SP du détachement de la 35F du Touquet, démonstrations de treuillage en mer.

****** Boulogne sur mer *****

Chasseur de mines Lyre

****** Rouen *****

Bâtiment d’expérimentation de guerre des mines Thétis.

Sémaphores du Roc, de Carteret, de la Hague, de Barfleur, de Fécamp et de Boulogne sur mer. Visites - Samedi de 14h30 à 18h. Dimanche de 10h à 12h et de 14h à 18.

****** Brest *****

-Port de commerce
Frégate anti-sous-marine Tourville et vedette de la gendarmerie maritime
-Base navale de Brest : La Marine du ponant en expositions et démonstrations - samedi et dimanche de 9h à 17h
Stade Laninon à la base navale : Présentation de la base navale, d’Alfan et de l’École navale. Mission océanographique de l’Atlantique. Présentation nautique et désincarcération par les marins-pompiers de Brest. Stands de la Gendarmerie maritime, du GFM, du la Fosit et du Lasem.
Présentation du matériel du Groupe d’Etudes Sous-marines de l’Atlantique et du matériel antipollution. Démonstration cynophile du GFM. Démonstration manœuvrière des remorqueurs de la base navale.
Exposition sur l’histoire des sous-marins au gymnase.
Visite de la rade abri en transrade militaire
Concert de la musique de Brest : Aubade la samedi au port de commerce et un concert le dimanche à 15h en salle Surcouf.
-Base d’Aéronautique navale de Landivisiau
En exposition statique : Rafale, Super Etendard Modernisé, Hawkeye, Atlantique 2… matériel technique
Démonstration d’intervention par les marins-pompiers et le groupe cynophile. BAN Landivisiau (29) : dimanche de 10h à 16h

***** Lorient *****

Base des fusiliers marins et des commandos Samedi 24 septembre de 13h30 à 18h
Activités dynamiques programmées et permanentes : De 14H00 à 17h30 : démonstration cynophile, aérocordage, sauts en parachute SOCR, largage de palmeurs.
L’après-midi :
Visite des parcours commandos, atelier corps à corps, parcours nautique en Etraco, tir air comprimé, atelier maquillage commando, tir Sittal ;
Expositions sur les capacités des commandos et sur leurs matériels : véhicules, nautisme, radio, armement, parachutisme.
Visite du musée des fusiliers marins.
Stands : musée de l’aéronautique navale, flottille 24F, Gendarmerie.

***** Saint-Malo*****

bâtiment hydrographique Borda

****** Lorient *****

chasseur de mines Pégase

****** Nantes ******

bâtiment atelier Jules Verne

****** Bordeaux ******

aviso CDT L’Herminier

****** Bayonne ******

chasseur de mines Cassiopée

****** Toulon ******

-Base navale : Circuit de visites d’une durée d’environ 30 minutes à bord des bâtiments de la FAN: porte-avions Charles de Gaulle (accès par un système de billetterie pour éviter les temps d’attente) , frégate lance-missiles Duquesne, transports de chalands de débarquement Foudre et Siroco, frégate antiaérienne Cassard, frégate anti-sous-marins Montcalm, frégates furtives Aconit et Surcouf, pétrolier-ravitailleur Meuse,avisos Commandant Birot et Enseigne de vaisseau Jacoubet, bâtiment de soutien d’assistance et de dépollution Argonaute, chasseur de mines tripartite Verseau, patrouilleur de service public Grèbe, bâtiment base de plongeurs démineurs Achéron, 2 sous-marins nucléaires d’attaque, remorqueur d’intervention d’assistance et de sauvetage Abeille Flandre.
Seules les visites à bord du Charles de Gaulle seront soumises à une distribution de billets afin de limiter la file d’attente. 12 000 billets seront distribués durant la journée à raison de 100 billets distribués toutes les cinq minutes.
Pour des raisons de sécurité, les enfants de moins de six ans n’ont pas accès aux bâtiments.

Démonstrations dynamiques :
Débarquement amphibie d’évacuation de ressortissants en coopération avec le 21e RIMa de Fréjus,
Démonstration cynotechnique avec des chiens d’intervention,
Désincarcération de véhicule par les marins-pompiers.
Trois cycles de démonstrations auront lieu le dimanche 25 septembre à 11h, 14h et à 16h30, durant environ une heure.

Village expositions et animations :
Force d’action navale et plongée, Aviation navale, Forces sous-marines, commissariat de la Marine, marins-pompiers, bureau d’informations sur les carrières de la Marine (BICM), centre d’information des réserves de la marine (Ciram), délégation générale de l’armement (DGA), poste aux armées, Musée de la marine, société nationale de sauvetage en mer (SNSM), direction des constructions navales (DCN), association développement des œuvres sociales de la marine (Adosm), association générale de prévoyance militaire (AGPM), Société Générale, Toulon Provence Méditerranée (TPM), Mairie de Toulon et les aubades de la musique des équipages de la flotte de Toulon et du bagad du CIN de Saint-Mandrier.

****** Paris ******

– esplanade des Invalides – la Marine EN ACTION

L'ambiance d'un pont d'envol, des commandos marine en action , 600 m² d’exposition pour rencontrer les marins, découvrir les missions de la Marine en dioramas, maquettes, jeux interactifs, animations sonores et audiovisuelles.
Saut en parachute : Samedi à 11h45 et 16h45 sur les pelouses des Invalides
Aérocordage : Dimanche à 11h et 15h30 sur la Seine Aubade du bagad de Lann-Bihoué : Samedi à partir de 16h et dimanche
À Vincennes : Présence d’un camion exposition «Stratégie navale». Aubades du bagad de Lann-Bihoué.


Rencontrez les réservistes
La journée nationale du réserviste (JNR) vise à mettre à l’honneur ceux de nos concitoyens qui servent volontairement dans la réserve. Elle est destinée à faire connaître à l’ensemble des Français l’intérêt de leurs activités au sein des armées et à valoriser le rôle joué par cette composante dans la défense du pays.
Cette année, la JNR est adossée aux Rencontres Nation-Défense. Les réservistes trouveront naturellement leur place au sein de ce dispositif, aux côtés de leurs camarades d’active pour aller à la rencontre de leurs concitoyens, dialoguer avec eux et leur faire part de leur expérience.
Un dépliant «La Réserve : une vie doublement active» spécialement édité à cette occasion sera mis à la disposition des visiteurs.
Marine nationale
14 / 09 / 2005
Sujet : Journées du Patrimoine : La Marine nationale ouvre ses portes
La Marine nationale ouvre ses portes pour les journées du patrimoine les 17 et 18 septembre : - Paris
Hôtel de la Marine 10h – 12h00 (dernière entrée à 11h30) et de 13h à 17h30 (dernière entrée à 17h)

- Cherbourg
Samedi et dimanche de 14h à 18h : Fort de Querqueville
Samedi et dimanche de 9h à 12h et de 14h à 18h : sémaphores du Roc, de Carteret, de la Hague, de Barfleur, de Port en Bessin et de Fécamp.
Dimanche de 9h à 12h et de 14h à 18h : Site de lancement de V1 de Brécourt
Samedi et dimanche de 14h à 18h : Fort de Saint-Vaast La Hougue (visite de la tour et exposition du SHD/Marine de Cherbourg consacrée à la tour)
Samedi et dimanche de 14h à 18h : Résidence du préfet maritime

- Brest
Le jardin botanique de l’HIA Clermont-Tonnerre, la Jeanne d’Arc (exposition retraçant l’histoire de l’école d’application des officiers et des différents croiseurs Jeanne d’Arc), Château de Brest, le CIN et les sémaphores de la côte Atlantique
De 14h – 17h30 (sauf le CIN qui fermera à 17h). Pour connaître le programme : 02 98 22 07 77.

- Toulon
Samedi et dimanche de 9h à 18h
Tour Royale, Fort de l’Eguillette, Fort de Balaguier, Batterie de Peyras, Fort du grand Saint-Antoine, Fort Lamalgue, service historique de la Marine, le musée de la Marine (10h-18h), visite des îles de Porquerolles et de Port-Cros, le mémorial du Faron et le Cross Med (10h-12 et 14h30-18h).

Uniquement le dimanche de 10h à 18h :
CIN nord Saint-Mandrier, hôpital des armées de Saint Anne,

Samedi et dimanche de 9h à 12h et de 14h à 17h :
Les sémaphores du littoral méditerranéen.

Circuit de la rade : navettes toutes les demi-heures de 9h30 à 17 h.
Concert du Bagad Saint-Mandrier le samedi au carré du port de 10h30 à 11h30.
Le monde
15 / 08 / 2005
Sujet : Oui, il fallait réformer l'état-major des armées, par Olivier Darrason et Jean Rannou
Le Monde a publié le 19 juillet une contribution, "Remous à l'état-major des armées", où est critiqué le décret du 21 mai modifiant les pouvoirs du chef d'état-major des armées (CEMA). Louis Gautier, ancien conseiller de Lionel Jospin, y avance trois types d'arguments, en dénonçant le fond, les résultats et la méthode de la réforme entreprise sous l'impulsion du ministre de la défense.

Ce décret va pourtant dans le sens de l'histoire, celui d'une "transformation" essentielle et nécessaire. La guerre froide avait modelé les pratiques du ministère au point que l'ensemble des fonctionnements apparaissaient marqués par une relative sclérose : lenteur des mécanismes de programmes, dépassements de budgets, incapacité à se remettre en cause et finalement déconnexion des programmes du besoin opérationnel.

Mais peu s'en inquiétaient, puisque les armées, figées dans le scénario du conflit en Centre-Europe, n'étaient quasiment pas sollicitées. Ce modus vivendi consommateur de crédits et d'énergie a été littéralement balayé par la formidable mutation des menaces géopolitiques. Jamais les armées n'ont été autant mises à contribution. Opérations de guerre, actions humanitaires, interposition en milieu urbain, lutte contre les trafics ou le terrorisme : le besoin opérationnel est devenu l'élément structurant du ministère, dont la finalité est plus que jamais de faire correspondre les capacités des forces aux intérêts français.

Les défis posés par l'"interarmisation" des opérations, l'intégration des expériences de terrain et la rationalisation budgétaire pouvaient-ils dès lors être résolus autrement que par une centralisation de certaines compétences entre les mains du chef d'état-major des armées ? C'est le mérite du ministre d'avoir lucidement tiré les conclusions de cette situation.

Soulignons d'emblée un paradoxe significatif : tout en niant l'avancée que représente le décret du 21 mai, l'auteur convient de l'inéluctabilité d'une centralité de décision, avant de se contredire en la dénonçant comme un facteur de blocage et de raidissement. Le critique l'emporte ici sur le constructif. Comme dans toute organisation complexe et efficace ­ - et l'armée en est une ­-, le principe de subsidiarité ne s'oppose nullement à la rationalisation du processus de décision.

Le CEMA est-il pour autant tout-puissant, peu contrôlé et très autonome ? Chargé de la préparation et de l'emploi des forces, il reste le conseiller du ministre et du président de la République pour les opérations militaires et la pérennité de l'outil de défense (dont le président est in fine l'ultime garant). Il bénéficie de l'expertise incontournable des trois chefs d'état-major d'armée (terre, marine, air), qui préparent et organisent les forces. Il incarne le pilier central d'un triptyque constitué du délégué général pour l'armement (DGA) et du secrétaire général pour l'administration (SGA), sur lesquels s'appuie le ministre de la défense.

Le DGA fait valoir la prise en compte des aspects technologiques et industriels, le SGA veille à la cohérence financière, administrative et réglementaire de l'outil de défense. Mais ces efforts doivent d'abord tendre à l'efficacité : "c'est le terrain qui commande". Il est donc naturel et sain que le pilier du CEMA occupe une position prépondérante dans ce tryptique.

Enfin, selon M. Gautier, le CEMA serait devenu plus important que le ministre, qui souscrit "sans broncher aux propositions de celui-ci" . Revenons sur terre. En France, le ministre reste le chef de son ministère, et personne aujourd'hui n'en doute un instant, ni à l'intérieur ni à l'extérieur des armées. Observons la situation anglaise, où une réforme ­ - plus globale encore - ­ a mis en place un modèle très centralisé, considéré par beaucoup comme extrêmement efficace. Or personne ne s'inquiète pour autant de l'avenir de la démocratie outre-Manche.

Le risque de "raidissement politique" redouté par M. Gautier serait-il réservé aux seuls militaires français ? On nous permettra d'en douter. On ajoutera que le CEMA a dû être heureux d'apprendre qu'il n'est plus, selon l'expression employée par l'auteur, un "coupe-circuit". Faut-il rappeler que cette fonction de fusible n'a de sens que lorsque les chefs politiques ne sont pas capables d'assumer leurs responsabilités ? Tel n'est évidemment pas le cas aujourd'hui dans notre pays.

Il fallait bien que le ministère modifie ses méthodes pour être plus réactif et plus performant. Nos alliés l'ont fait. Serions-nous condamnés à l'immobilisme ? Certains ­ - dont nous sommes - ­ peuvent même penser qu'il faudra aller plus loin, notamment pour simplifier des structures encore trop nombreuses. Mais la présente étape fixe le cadre dans lequel ces évolutions pourront intervenir. Quant au contrôle général des armées, rappelons que sa qualité nese mesure pas à l'aune de son influence mais à celle de sa compétence et de son efficacité, qui ont toujours fait sa réputation. En résumé, dans un environnement marqué par un accroissement exponentiel de la violence, le décret du 21 mai est la solution de bon sens.

Quant à la méthode retenue, elle est critiquée sans beaucoup de nuances. Il est surprenant de voir présenter cette réforme, qui, rappelons-le, a été portée et conclue par le ministre, comme le produit d'une fantasmatique "officine". Si la critique s'adresse au rôle technique joué par la Compagnie européenne d'intelligence stratégique, l'une des premières sociétés nationales de ce secteur, qui a organisé plus de 50 réunions associant tous les services du ministère, le terme choisi n'est ni juste ni sincère. Un débat de six mois a mobilisé l'ensemble des acteurs, dans un esprit constructif d'échange de points de vue et de recherche de solutions. Tout l'inverse d'oukases relayés par de mystérieuses "officines". Remettre en cause le principe du recours à des cabinets extérieurs, pratique usuelle dans les pays modernes pour réformer l'Etat, serait là encore un combat d'arrière-garde.

La réforme n'a donc pas été préparée en dehors de l'administration, mais avec celle-ci, sous l'autorité du ministre, dans l'esprit d'un partenariat public-privé. Une souplesse et une volonté d'aboutir dont pourraient s'inspirer bien des institutions, car le recours à un intervenant extérieur et neutre peut permettre des réformes consensuelles. Ce fut le cas de la dernière réforme de la DGA qu'un rapport parlementaire, voté à l'unanimité "de tous les bancs", a salué comme une grande réussite.

Le décret ne règle cependant pas tout : comment organiser l'état-major des armées pour que le CEMA exerce pleinement toutes ses responsabilités sans perdre de vue sa mission première, qui reste le commandement opérationnel ? Il faudra ici explorer différentes solutions afin de renforcer le principe de subsidiarité, pour lequel les principaux grands commandants militaires, en particulier les chefs d'état-major des trois armées, ont un rôle essentiel à jouer. Ce rôle existe, le décret le prend en compte : reste à le décliner de manière efficiente.

En guise de conclusion, et puisqu'il s'agissait d'évoquer quelque milieu aqueux agité de "remous", nous préférerons, pour l'état-major des armées, l'image de la rivière qui, après avoir traversé un lac un peu trop tranquille et bordé de marécages, reprend un cours rapide, canalisé et... enfin navigable. Pour le plus grand bénéfice de la France et de sa défense.
Alabordache
23 / 07 / 2005
Sujet : Marine nationale : les choix pour l'avenir


Entre les frégates multimissions, les missiles de croisière, le second porte-avions et les Rafale, les armées devront trancher.

Fêtées par les Français au moins une fois par an sur les Champs-Elysées, comme elles l'ont été avec leurs amis brésiliens ce 14-Juillet, les armées françaises ne se plaignaient pas trop, ces années-ci, de leurs budgets. Mais les temps pourraient changer. Votée en novembre 2002, la loi de programmation militaire 2003-2008 était en effet parvenue à corriger les effets des coupes budgétaires des années Jospin. Les quatre premières annuités de 15 milliards d'euros pour l'équipement des armées - dont celle de 2006, qui n'est pas menacée - ont permis à Chirac de remplir la besace des militaires. Mais cela durera-t-il, alors que la conjoncture se dégrade et que le déficit budgétaire est en hausse ?

De plus, c'est le président élu en 2007 qui devra faire voter la dernière annuité de la programmation. On sait que s'il était élu, et pour ne citer que lui, l'ancien ministre des Finances, Nicolas Sarkozy, passerait le budget militaire à la moulinette. Et qu'aucun élu de gauche n'agirait autrement... L'ensemble du système militaire français fonctionne sur le « modèle d'armée 2015 », dont la loi de programmation militaire assure la première moitié du financement. Mais il est clair que ce modèle sera difficile à tenir. Et d'abord pour la marine nationale.

Son nouveau chef d'état-major, en poste depuis le 15 juin, l'amiral Alain Oudot de Dainville, a trouvé en arrivant trois gros dossiers sur son bureau. Celui des frégates multimissions FREMM construites avec l'Italie. Celui du missile de croisière naval, qui doit équiper ces bâtiments, de même que les futurs sous-marins nucléaires d'attaque Barracuda. Puis celui, énorme, du second porte-avions. Trois dossiers difficiles.

Et d'abord celui des FREMM. A 280 millions d'euros pièce, la France a pris une option sur huit unités dans une version anti-sous-marine assez rustique. Mais la commande officielle tarde. Sera-t-elle passée en septembre comme on l'affirme au ministère de la Défense ? Cela devient urgent car, dans le meilleur des cas, le premier navire ne pourrait être livré qu'en 2010. Le point de blocage le plus étonnant, c'est que Paris hésite depuis des mois sur le choix des moteurs de ces frégates ! Le problème est si ardu, les tensions si fortes sur ce dossier que c'est Chirac en personne qui doit trancher. Soit en faveur d'une turbine américano-italienne produite par General Electric et Finmeccanica, installée pour la première fois sur un navire en... 1969. Soit en faveur d'une solution plus moderne proposée par le britannique Rolls-Royce, laquelle a les faveurs de l'industriel DCN qui construira les bateaux. Mais l'Elysée hésiterait à faire ce cadeau à Londres.

Le second casse-tête des marins, c'est celui du missile de croisière naval dérivé du SCALP-EG de l'armée de l'air. La marine a conçu une partie de son avenir sur une stratégie d'« action vers la terre » qui associerait ces missiles produits par la firme MBDA (dont EADS, Bae et Finmeccanica sont actionnaires). Ceux-ci seraient embarqués sur neuf FREMM commandées après 2008, et sur les six futurs sous-marins d'attaque Barracuda. L'amiral Oudot de Dainville n'ignore pas que des voix - discrètes mais efficaces - expliquent au ministère de la Défense qu'il ne sera pas possible de financer à la fois le missile et tous les navires envisagés, dont le nouveau porte-avions.

Choix urgents. « Nous avons un besoin vital des 17 FREMM prévues ! On ne va pas arrêter les frégates en 2010 sous prétexte qu'on n'a pas d'argent pour les construire. Une marine ne peut exister qu'avec des bateaux... », s'enflamme un amiral.

« Dix-sept frégates, c'est insensé ! L'ensemble de ce qui est envisagé est évidemment infaisable ! » répond un haut fonctionnaire ; il faudra effectuer des choix, dont les militaires les plus réalistes considèrent que plus tôt ils seront faits mieux ce sera. Et que dans ces conditions il vaudrait mieux renoncer tout de suite à installer des missiles de croisière sur les futurs sous-marins nucléaires d'attaque. Ou sur les FREMM. Voire sur les deux... La marine répond que les futures capacités de l'armée française seraient atteintes, que ce ne serait même plus la peine d'envisager d'être membre du club des grandes marines possédant des missiles de croisière, dont seules l'US Navy et la Royal Navy sont membres. Mais ce n'est pas tout ! Il y a encore le problème du second porte-avions...

Ce futur navire promis par Chirac devra être commandé en 2007 pour entrer en service en 2015, année du changement du coeur nucléaire du « Charles-de-Gaulle » et de son arrêt pour dix-huit mois. Budget à prévoir : entre 2 et 3 milliards d'euros. Le choix politique de produire ce navire sur un dessin commun avec les deux porte-avions que la Royal Navy prévoit d'acheter un jour est un atout. Mais les Britanniques rencontrent des problèmes de financement, doublés de casse-tête techniques. Ils s'interrogent sur la pertinence de leur choix d'un avion à décollage vertical, le JSF/F-35 américain. Bref, le dossier traîne et devient inextricable. Côté français, personne n'est prêt à parier qu'en 2007 la décision sera prise d'engager plusieurs milliards d'euros sur le projet du deuxième porte-avions.

Et ce ne sont pas les seuls casse-tête du budget militaire français. Autre morceau : l'avion de combat Rafale. La loi de programmation militaire a prévu que 294 appareils doivent être livrés d'ici à 2021, dont 234 pour l'armée de l'air et 60 pour la marine. Moins de la moitié de ces appareils - 120 - ont déjà été commandés à Dassault Aviation, et 66 autres avions doivent l'être avant 2008. Le prix de chacune de ces machines est d'environ 45 millions d'euros. Mais ce prix dit « fly away » demeure virtuel, car le ministère de la Défense doit y ajouter plusieurs éléments, dont la TVA à 19,6 %, l'armement et les pièces de rechange.

Réductions. Tandis que les discussions sont déjà engagées avec l'avionneur national sur les modalités de cette prochaine tranche de 66 Rafale, on phosphore dans les états-majors, autres que celui de l'armée de l'air, sur des réductions du programme. Y compris avant la fin de 2008. L'une des pistes porte sur une légère inflexion du texte de la loi de programmation, qui impose à l'armée de l'air de « pouvoir engager une force aérienne de combat constituée d'une centaine d'avions de combat ». « Si on associe la marine nationale à cet impératif stratégique, le nombre d'avions nécessaires à l'armée de l'air peut être réduit », observe un fin connaisseur du dossier. On souligne à juste titre chez Dassault que les déclarations officielles les plus récentes ne laissent pas présager une réduction du nombre de Rafale. Le son de cloche est proche chez la ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie, où l'on indique que « rien ne conduit à penser qu'il y a des hypothèses de restructuration du programme Rafale ».
Libération
14 / 07 / 2005
Sujet : Budget et moral des armées ...


En dépit d'une augmentation de 3,5 %, le moral des militaires reste morose.

On peut difficilement se plaindre.» A la veille du défilé du 14 Juillet, le général Henri Bentégeat, chef d'état-major des armées, reconnaît que les militaires n'ont guère de motifs de râler. «Notre budget augmente de 3,5 %. C'est une agréable surprise», ajoute-t-il. La grogne de l'automne dernier, au sujet d'une éventuelle réduction des effectifs, semble oubliée. La ministre de la défense, Michèle Alliot-Marie, n'a pas manqué de rappeler, dans le Parisien d'hier, que «la loi de programmation militaire sera respectée pour la quatrième année successive».

Voilà pour la façade. La réalité est plus prosaïque et le moral des troupes s'en ressent. L'amiral Alain Oudot de Dainville, chef d'état-major de la marine, reconnaît ainsi que «le moral reste très fragile». Les promesses ne sont pas toutes tenues. Guy Teissier, président (UMP) de la Commission de la défense à l'Assemblée, dénonce le fait que «le taux de consommation des crédits d'investissement est relativement modeste». En clair, pour 100 euros promis, les militaires n'en ont perçu en 2004 que 81,7...

Conséquence directe : alors que l'armée devait percevoir sept hélicoptères Tigre en 2004, en sus des deux premiers en 2003, «aucune livraison n'est encore intervenue».

Le ministère de la Défense pensait avoir trouvé «la pierre philosophale» avec les financements innovants, sous la forme de partenariats public-privé. «Ils ont fait pschitt !» constate le socialiste Louis Gautier, animateur d'Orion, un groupe d'experts de la défense. Première victime, la marine. Elle va devoir payer rubis sur l'ongle la facture de ses dix-sept nouvelles frégates : cinq milliards d'euros. Au moment où il faut également financer le deuxième porte-avions et quelques «petits» programmes de sous-marins ou de missiles de croisière... «C'est très compliqué», constate l'amiral Oudot de Dainville.
Année : (champs indispensable,sur 4 chiffres)
Mois : (sur 2 chiffres)
Jour : (sur 2 chiffres)
Photo :         (photo de l'unité)
Source :    
Titre :    
Texte :      
Partenaires : Rencontres - Sortir, organiser son temps, rester en contact - Service à la personne - Babysitting - Emploi-retraite - Job étudiants - Annoncer une soirée - Aéronavale - Aéronautique navale - Aéronautique - Sous-marins - Maistrance - Cercles militaires - Cercles des Armées - Sortir et rencontrer sur Sortie-privée.net

©alabordache.fr 1997-2009 Tous droits réservés
Le site www.alabordache.fr est déposé auprès de la CNIL sous la référence : 1109256
En application de la Loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés, vous disposez des droits d'opposition (art. 26 de la loi), d'accès (art. 34 à 38 de la loi), et de rectification (art. 36 de la loi) des données vous concernant.